Lundi, 19 Décembre 2011 17:41

COMMUNIQUE DE PRESSE
Bruxelles, le 19 décembre 2011
 Même si, aujourd’hui, les autorités communales de Grimbergen ont fait marche arrière en ce qui concerne leur appel à dénoncer toute personne qui s’exprimerait dans l’espace public en une autre langue que le néerlandais, Damien Thiéry, bourgmestre non-nommé de Linkebeek et député fédéral, et Christian Van Eyken, député francophone au Parlement flamand, demandent au gouvernement flamand d’engager la procédure disciplinaire à l’encontre de la bourgmestre CD&V Marleen Martens et, si nécessaire, des membres du Collège qui ont participé à la délibération ayant institué un tel système inacceptable dans un Etat de droit. Ils rappellent que trois bourgmestres francophones ne sont toujours pas nommés dans la périphérie bruxelloise alors qu’ils ont respecté la loi, tandis que des bourgmestres flamands qui mènent des politiques discriminatoires sont protégés, voire même encouragés. Si le gouvernement flamand refusait de sanctionner de telles pratiques, il prouverait une fois de plus sa partialité et son incapacité à faire respecter la loi. L’appel à la délation pourrait être, en effet, qualifié de délit de dénonciation calomnieuse réprimé par l’article 445 du Code pénal. Damien Thiéry rappelle que les autorités flamandes d’autres communes de la périphérie adoptent des comportements plus ou moins similaires à ceux préconisés par les autorités de Grimbergen. Il en est ainsi à Overijse où les autorités font la chasse à la présence du français ou d’une autre langue que le néerlandais dans l’espace public. De telles initiatives n’ont jamais été sanctionnées par le gouvernement flamand.
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Lundi, 12 Décembre 2011 16:09

Les FDF déposent un amendement budgétaire à la Communauté Française
Les FDF ont été les premiers à dénoncer la rupture de la solidarité Wallonie-Bruxelles après l’abandon, par le Gouvernement de la Communauté Française (PS-cdH-ECOLO), du remboursement de la moitié des abonnements scolaires pour les Bruxellois. Un coût estimé à 7 millions € pour les Bruxellois inscrits dans une école relevant de la Communauté française. Aujourd’hui, en commission de l’Education de la Communauté Française, Caroline Persoons (députée FDF) a déposé un amendement lors des discussions budgétaires. Objectif : obliger le Gouvernement à revenir sur sa décision.
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Samedi, 03 Décembre 2011 00:00

Communiqué de presse
3 décembre – Journée Internationale des personnes handicapées : « Il faut faire tomber les œillères ! »Depuis 1992, le 3 décembre est proclamé Journée internationale des personnes handicapées. Une journée ne suffit pas pour garantir le respect des droits des personnes en situation de handicap. C’est au quotidien que les actions doivent être concrètement menées pour que se développe une société vraiment « inclusive ». « Il faut faire tomber les œillères et les barrières, en commençant par décloisonner les politiques et les administrations ! » disent Caroline Persoons, députée bruxelloise et de la Fédération Wallonie-Bruxelles, et Gisèle Mandaila, députée bruxelloise et ancienne secrétaire d’Etat chargée de la politique des personnes handicapées. Comme le garantit la Convention de l’ONU relative aux droits des personnes handicapées, il faut agir pour « promouvoir, protéger et assurer la pleine et égale jouissance de tous les droits de l’homme et de toutes les libertés fondamentales par les personnes handicapées et promouvoir le respect de leur dignité intrinsèque ». Les mandataires FDF et les membres du groupe de réflexion consacrée au handicap au sein du parti, constatent amèrement que l’égalité de jouissance des droits et des libertés fondamentales n’est pas respectée chez nous. De nombreuses politiques sont développées sans penser aucunement à la personne en situation de handicap. Faute d’avoir « le réflexe handicap », des barrières sont élevées qui font obstacle à la pleine et entière participation des personnes handicapées à la société.
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Lundi, 12 Décembre 2011 16:10

Gabriel Legros-Collard, président de la Fédération provinciale des FDF de Liège, et Bruno Bernard, chef de file FDF aux élections provinciales dans le district de Visé, déplorent, avec les représentants des travailleurs de la F.N. de Herstal, le choix effectué par la police fédérale belge de commander 20.000 pistolets « Smith & Wesson » MP9, au lieu d’attribuer ce marché à la F.N. Herstal.
Les FDF liégeois s’interrogent quant aux conditions de ce marché et ont demandé à Damien Thiéry, député fédéral, d’interpeller la ministre fédérale de l’Intérieur quant aux critères d’attribution. Damien Thiéry vérifiera si le cahier des charges ne contenait pas des clauses qui auraient eu pour effet de privilégier, même de manière indirecte, la firme américaine.
Vendredi, 18 Novembre 2011 11:07

Olivier Maingain, président des Fédéralistes démocrates francophones, et Gisèle Mandaila, députée bruxelloise, présidente de l’asbl « Citoyens sans frontières », vous invitent à participer à la SOIRÉE INAUGURALE de l’asbl « CITOYENS SANS FRONTIÈRES » Une occasion d’échanger et de confronter nos réflexions sur la citoyenneté universelle, et de rencontrer Olivier MAINGAIN, président des FDF, qui nous exposera sa conception de la citoyenneté égale et responsable. Adresse du jour : Salle des ACP 451, avenue Georges Henri, 1200 Bruxelles Programme de la soirée 18h00 : Accueil des invités 19h00 : Allocution d'introduction de Gisèle Mandaila, députée bruxelloise, présidente de l’asbl « Citoyens sans frontières » 19h30 : Intervention d’Olivier Maingain, député-bourgmestre, président des FDF 19h45 : Echange de vues - Débat 20h30 : Verre de l’amitié
Lundi, 12 Décembre 2011 16:10

Le président des FDF, Olivier Maingain, est intervenu ce samedi 10 décembre dans la discussion sur la déclaration du gouvernement Di Rupo.
Olivier Maingain
Monsieur le président, Monsieur le premier ministre, Mesdames et messieurs les ministres,
Les fédéralistes démocrates francophones sont des légitimistes et donc respectueux des institutions démocratiques de notre pays. Vous n’entendrez pas de notre part, monsieur le premier ministre, de propos désobligeants à l’égard de la personne qui, aujourd’hui, a la charge de conduire l’action gouvernementale.
Il n’en demeure pas moins que nous garderons la franchise et la clarté de notre propos et la force de nos convictions pour ne pas occulter les réalités et les menaces qui pèsent lourdement sur l’avenir et la prospérité de ce pays, et plus encore, sur le bien-être des citoyens.
Si ceux-ci expriment leur soulagement de voir, après plus de cinq cents jours d’attente, un gouvernement de plein exercice enfin installé, leur scepticisme en ce qui concerne la pérennité et l’efficacité de l’action gouvernementale demeure grand. Les citoyens savent quels sont les facteurs d’instabilité de votre majorité et les contradictions qui la minent : des objectifs profondément divergents entre partenaires quant à l’avenir institutionnel et des priorités profondément contradictoires quant aux politiques économiques à mener.
Certes, on vous reconnaît des qualités indéniables. Vos amis politiques sont devenus subitement nombreux. Mais tellement d’ardeur à louer vos qualités, que votre modestie doit en souffrir. L’habileté d’un homme, si grande soit-elle, suffit-elle à donner un projet et un avenir au pays ?
Aujourd’hui, les partis associés au gouvernement se congratulent, se promettent respect mutuel et même entente éternelle. Cette exagération, pour ne pas dire cette hypocrisie, ne trompe pas grand monde ! Les citoyens n’oublient pas que ce gouvernement n’est né que sous la pression des marchés et à la suite à la dégradation de la cote de l’État belge par une importante agence de notation. Vous étiez parti présenter votre démission comme formateur au chef de l’État, après que tout le pays vous ait entendu traiter deux présidents de partis associés à votre majorité aujourd’hui d’irresponsables.
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