du 07 au 11 Mai s'est tenue à Bruxelles la semaine du Microcrédit. Gissèle MANDAILA, y a participée. Le Microcrédit est l'un des moyens pour lutter contre la précarité. En Afrique et en Asie, cela a permis de sortir des familles entières de la pauvrété et de mettre les filles à l'école. En Belgique, il s'avère également un moyen efficace pour sortir du circuit du chômage.
Conférence-débat sur le thème « VIEILLIR en IMMIGRATION »
9h00 -> 9h30 : accueil 9h30 -> 9h40 : introduction, par Gisèle MANDAILA 9h40 -> 10h : « Les politiques à l’égard des migrants âgés : la construction d’un nouveau risque social ? », par Sylvie CARBONNELLE, socio-anthropologue, chargée de recherche Metices - ULB et CDCS asbl
Le baromètre politique, publié ce samedi 11 février par le quotidien « La Libre », sur la base d’un sondage effectué par Dedicated Research en Flandre, en Wallonie et à Bruxelles ; du jeudi 2 au mardi 7 février 2012, indique une forte progression des FDF à Bruxelles et en périphérie ainsi qu’une augmentation en Wallonie.
A Bruxelles, le parti amarante double (+ 5 %) pratiquement son score par rapport à décembre 2011. Derrière le PS, toujours sur la première marche du podium avec 24,5% (en baisse de 1,8%), le MR (19,3%) qui remonte quelque peu la pente (+2,1%) et Ecolo (12,7%) qui dérape (-3,3%), les FDF talonnent les verts francophones avec 11,5% (6,5% en décembre 2011). Ils devancent le cdH (9,6%), qui perd 2,3% et poursuit sa descente aux enfers en Région bruxelloise.
Des partis qui constituent l’actuelle majorité fédérale, du côté francophone, seul le MR est gagnant à Bruxelles.
Dans le baromètre politique, publié ce mardi 14 février par « La Libre » et réservé au palmarès des personnalités dans les trois régions du pays, les FDF sont en hausse à Bruxelles.
Olivier Maingain décroche la 13e place (avec 17%), réalisant un gain de 2 places et de 3% par rapport au sondage précédent tandis que Didier Gosuin (19e avec 11 %) gagne une place et 1%.
A Bruxelles et en Wallonie Elio Di Rupo vient en tête, en Flandre Bart De Wever conserve le leadership en perdant malgré tout 2%.
Alerté par les comités de quartiers, le conseiller communal et tête de liste FDF de la Ville de Bruxelles, Fabian Maingain, interviendra, aujourd’hui, au conseil communal afin de demander la suspension de la procédure d’attribution du permis d’urbanisme à la firme Recamix en vue de l’installation d’un centre de dépôt et de traitement des déchets à Neder-over-Heembeek.
Ce projet prévoit l’implantation sur la rive gauche du canal, à quelques centaines de mètres à peine des habitations, d’un centre de stockage et de recyclage de déchets dangereux tels que de l’amiante ou des gaz comprimés, mais aussi fortement incommodants tels que du lisier et de l’engrais. « L’implantation d’un tel projet, si proche des habitations doit faire l’objet d’une réelle concertation avec les riverains », estime le conseiller.
Même si aujourd'hui un pseudo calme semble revenir, il est important de se pencher sur les manifestations des congolais, de comprendre leur revendication tout en condamnant fermement les tournures qu'ont pries les événements dans le Quartier Matongé à Ixelles. les esprits se sont chauffés, la colère a grondé et gronde encore dans les cœurs de certains. C'est normal, tous veulent un changement dans leurs pays d'origine, tous réclament un mieux être pour les leurs restés au pays.
Cette réclamation légitime justifie à plus d'un titre cette grogne. Il n'est pas juste que les citoyens se substituent au pouvoir et prennent en charge leur famille. Il n'est pas non plus juste de s'en prendre à des personnes qui n'ont rien à voir avec ce qui se passe en RDC, en l'occurrence les commerçants de Matongé, les voisins de tous les jours avec lesquels l'on partage les soucis quotidiens d'un quartier laissé à l'abandon par les pouvoirs publics.
Les manifestations des congolais doivent interpeller les démocrates que nous sommes. Comment rester insensible à ces revendications? En même temps comment y répondre sans partis pris? Les réponses doivent être objectives, dénuées de toute passion et sentiment partisan. On le sait tous, le processus électoral a été entaché d'irrégularités et personne ne peut dire aujourd'hui avec certitude qui a vraiment gagné les élections. Ce qui remet en cause la légalité du scrutin. La manière la plus objective de répondre à cette question est de recompter les résultats sur base des procès verbaux contre- signés par les différents témoins .